Van Snick fête ses 20 ans de judo avec ses fans à Blegny

Publié le 3 September 2017

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Pour fêter ses 20 ans de judo, Charline Van Snick a choisi de partager sa passion durant tout le mois de septembre avec ses fans. Et les deux premiers cours de la judoka liégeoise se donnaient ce dimanche à Blegny, à quelques pas de Saive, là où tout a commencé pour elle.

À peine rentrée des championnats du monde qui se déroulaient cette semaine à Budapest, Charline Van Snick a retrouvé les tatamis de son enfance, ce dimanche, à Blegny. Et ce, pour une raison très spéciale…

 Charline Van Snick a donné les premiers cours de sa tournée d’anniversaire à Blegny, dans son fief, avec ses parents et son mari. © EdA – Alan MARCHAL

En effet, afin de fêter ses 20 ans de judo, la médaillée olympique de Londres a décidé d’entamer une tournée des dojos belges. Objectifs? Partager sa passion et aller à la rencontre de son public.

“Débuter cette tournée dans mon club me semblait évident car c’est ici que tout a commencé pour moi, sourit la Liégeoise qui a fêté ses 26 ans hier. Je n’avais que 6 ans à l’époque mais je me souviens assez bien de mes premiers cours. J’adorais déjà me dépenser sur le tapis.”

Issue d’une famille de sportifs “et de judokas en particulier”, Charline Van Snick a embarqué tous ses proches avec elle sur le tapis. “Mon père était déjà ceinture noire de judo et il a repris les entraînements avec moi, raconte-t-elle. Ensuite, c’est ma maman et mes frères qui nous ont rejoints. Et très vite, le Bushido Saive est devenu une affaire de famille. Ici, on est à la maison en quelque sorte.” Une maison où la Parisienne d’adoption essaye de revenir dès qu’elle le peut.

“Je suis très attaché à mes racines et je n’oublie pas d’où je viens, explique la double championne d’Europe qui était entourée de ses parents et de son mari ce dimanche, à Blegny. C’est ici que j’ai posé les bases de ma carrière et c’est ici aussi que je me ressource. D’ailleurs, dès que je reviens chez mes parents, j’essaye toujours de venir à un cours où l’autre afin de me mêler aux autres membres du club. Et puis, tous ces jeunes que j’ai la chance d’entraîner aujourd’hui, ils m’apportent tellement d’énergie. Ils sont tellement appliqués… C’est génial.”

Désormais dans la peau des champions qu’elle admirait lorsqu’elle était plus jeune – “Je me souviens avoir suivi des cours avec Gella Vandecaveye, Nicole Flagothier, Marisabelle Lomba, Cédric Taymans ou encore Harry Van Barneveld… J’avais même un t-shirt signé par toute l’équipe nationale” – Charline Van Snick va donc passer une bonne partie des prochains week-ends à parcours les tatamis belges afin d’enseigner quelques petits trucs de pros. “Une fierté” qui motive la Liégeoise après des Mondiaux dont elle est sortie “déçue” mais pas abattue. Parce que, si le judo est fait de sacrifices qui ne paient pas toujours, “il nous apprend également à toujours se relever.”

Bref, après 20 ans de judo, Charline Van Snick n’est pas près de ranger son judogi: “Je ne m’imagine pas arrêter, même quand j’en aurai fini avec la compétition. Le judo, c’est l’histoire de ma vie.”

© Alan MARCHAL

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